2 commentaires


  1. Cher Olaf,
    Quoique (ou parce que) agnostique, je me sens très proche du Pape François, que j’ai cité récemment dans une analyse du livre Penser global d’Edgar Morin. Il s’oppose au gangstérisme de l’option ultra-financière avec la quelle nos économistes, même de gauche, ont souvent du mal à rompre! pourtant c’est là notre problème majeur. Veut-on agir dans le très court terme, qui conduit au chacun pour soir et après moi le déluge, ou dans le temps long, celui des bâtisseurs?

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  2. Djemil CHAFAÏ

    C’est ma Foi vrai !
    J’avais peur, à la lecture de ton introduction, Olaf, que tu n’insuffles un sens caché à des écrits abscons, comme seuls les hommes politiques et les religieux savent en rédiger. Mais je dois avouer que c’était te faire un mauvais procès d’intention, et que ce pape-ci a bien voulu dire ce que tu relèves comme des convergences remarquables avec un certain nombre de nos principes directeurs, pour ne pas dire « valeurs ».
    Evidemment, je ne partagerai pas la finalité qu’il donne au monde, en athée que je suis, et ne m’associerai pas à sa prière finale, mais je me réjouis néanmoins de lire ces réflexions frappées au coin du bon sens systémique et du management humaniste sous la plume d’un personnage relativement influent, encore aujourd’hui.
    Une occasion de relancer notre manifeste pour plus de « Valeur(s) » dans la décision publique et dans l’entreprise… non ? Mais auprès de quel nouveau public ? Les chefs d’entreprise chrétiens ? Les syndicalistes de la CFTC ? Les managers croyants ?
    C’est pas facile, d’afficher un tel parrainage…

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